11 septembre 2001, un Boeing 767 de American Airlines s’écrase dans le côté nord de la tour nord du World Trade Center, il est 8 h46, heure local. A 9 h 03, un autre Boeing 767 de United Ailines, s’écrase cette fois-ci sur la tour sud. Quelques minutes plus tard un des symboles de la puissance américaine est réduit en poussière par une attaque terroriste sans précédent.
Dans le même temps, d’autres pirates de l’air ont précipité un troisième avion dans le siège du Département de la Défense des Etats-Unis, le Pentagone et un quatrième avion s’est écrasé dans un champ en Pennsylvanie alors qu’il devait viser la maison blanche.
Le bilan officiel est de 2 986 décès lors des attentats, incluant les 19 terroristes qui était affiliés à Al-Qaida, un groupe islamiste terroriste mené par Oussama Ben Laden.
Au départ, le 11 septembre 2001 devait simplement marquer mon inscription en première année de DEUG de sociologie à la faculté de Mont-Saint-Aignan, ainsi que la sortie du nouvel album de Noir Désir, Des visages des figures. La mémoire en a malheureusement retenu tout autre chose.
Sur la route du retour vers Ézy-sur-Eure, où j’habitais alors, un ami m’a appelé sur mon portable pour me dire que des avions venaient de percuter les tours du World Trade Center aux États-Unis. J’ai aussitôt allumé la radio, suspendu au récit en direct de l’impensable. Dès mon arrivée, je me suis précipité devant la télévision, et les images de l’horreur m’ont frappé de plein fouet. Une foule de questions se bousculaient : qui ? Pourquoi ?
Je me souviens aussi des trois minutes de silence décrétées dans le collège où j’étais surveillant. Face au manque de recueillement de certains élèves, j’avais dû intervenir pour recadrer les récalcitrants.
Un quart de siècle plus tard, le monde n’est plus du tout le même.
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