Loi Duplomb, c’est toujours NON !

Le sénateur Laurent Duplomb (LR) soutenu par la droite et le RN tente une nouvelle fois de réintroduire des pesticides interdits, notamment l’acétamipride dans un nouveau texte de Loi après une censure du conseil constitutionnel. Ce néonicotinoïde est un véritable tueur d’abeilles et un neurotoxique dangereux pour le développement des enfants.

Vous pouvez signer la nouvelle pétition ici : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5103

Voici ce qu’a déclaré Laurent Duplomb en mai 2025 dans Politis :

« En France, un tiers des exploitations agricoles a un chiffre d’affaires inférieur à 25 000 euros par an. Ceux-là, ce ne sont pas des agriculteurs, ils vivent des aides. Ma proposition de loi, c’est pour les deux-tiers qui produisent quelque chose. »

Cela va au-delà du mépris pour les agriculteurs…

De plus, Monsieur Duplomb qui est exploitant agricole en Haute-Loire, a reçu plus d’un million d’euros d’aides publiques en 5 ans. Il se situe même dans les 1 % d’exploitants les plus aidés en 2023 révèle le média Bon Pote.

La loi Duplomb favorise un modèle agro-industriel aux effets néfastes sur la santé, l’environnement et le monde paysan et dont Laurent Duplomb est l’un des principaux bénéficiaires.

La boucle est bouclée comme le dénonce à juste titre Fakir.

Face à la tentation de réintroduire des pesticides pour sauver un système industriel à bout de souffle, une autre voie existe. Plutôt que de s’aligner sur les standards chimiques de nos voisins, il est temps de reprendre le contrôle sur nos assiettes.

Nous devons en finir avec les importations massives de fruits et légumes qui parcourent des centaines voir des milliers de kilomètres.

En développant des ceintures maraîchères autour de nos villes, nous pouvons garantir un accès direct et local aux produits essentiels : légumes de saison, œufs, viandes et laitages.

Cette approche privilégie le respect du climat et de la saisonnalité, consistant à produire ce que notre terre et notre météo permettent naturellement, plutôt que de forcer la production à coups de pesticides et de synthèse.

En choisissant cette voie, nous apportons un soutien concret à nos paysans en redonnant de la valeur au travail de ceux qui cultivent sans empoisonner. En privilégiant systématiquement les circuits courts, nous créons un modèle agricole plus juste, plus sain et véritablement autonome.

Demandons à nos députés le fléchage des aides publiques vers l’installation de nouveaux paysans et le développement des régies agricoles locales.

Pour notre santé et notre autonomie, changeons de modèle dès maintenant !

 

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.