Le 27 janvier dernier sur LCI, François Bayrou a présenté son opposition à une loi de liberté qui permettra à ceux qui le souhaitent de bénéficier d’une aide active à mourir par des arguments mensongers.
Le Premier ministre croit savoir qu’un enfant trisomique, « pour faire plaisir » à ses parents malades et mourant, demanderait à bénéficier d’une aide active à mourir, « parce qu’il est très gentil ».
Selon lui en Belgique, on euthanasierait également des adolescents au motif « qu’ils seraient mal dans leur peau. »
On ne peut pas, lorsque l’on est Premier ministre, au nom de ses convictions personnelles et religieuses, aller aussi loin dans la désinformation et le mensonge sur le sujet du droit de mourir dans la dignité.
Non, monsieur le Premier ministre, comme le rappel à juste titre, l’ @ADMDFrance, l’aide active à mourir telle qu’elle est pratiquée dans sept pays d’Europe, onze états des Etats-Unis d’Amérique, deux états d’Amérique du Sud, six états d’Australie, n’est pas la porte ouverte à n’importe quoi.
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